Née dans le Loiret en 1983, Flore Betty est une artiste peintre formée à l'école des Beaux-Arts d'Orléans. Initiée à la décoration d'intérieur dans une école parisienne, elle a enrichi ses connaissances techniques au sein d'une école de Décors où elle acquiert la technique de la fresque et du trompe l'oeil.

Elle choisit début 2014 de s'exprimer à travers la Peinture Figurative en traitant les thèmes du Portrait et du Nu.

Depuis février 2018, elle a choisi Douarnenez (Finistère) pour créer son Atelier Galerie avec son concubin photographe Franz Alias : L'Atelier Mathurin, au 3 rue Duguay Trouin.

Représentée par une galerie parisienne en 2014, elle expose à Séoul et à Pékin.

Lauréate du concours Jeunes Talents du Loir-et-Cher organisé par le Conseil Général en 2014.

Récompensée par plusieurs prix, elle sillonne la France et plus particulièrement le grand Ouest où elle participe à de nombreux Salons, Expositions et Marchés d'Art.

Ses œuvres sont exposées dans les galeries Carré d'Artistes de Cologne, Hambourg et Berlin depuis 2015.

Artiste permanente de la Galerie L'Art en tête de la Ferté-Imbault (41) de 2017 à 2018.

Artiste permanente de la Galerie Le Sous-Marin Jaune de Clisson (44) de 2015 à 2017.

Membre des Artistes du Marché de la Création de Paris Montparnasse de 2015 à 2017.

Membre du Gemluc'Art Monaco en 2016.

Membre de l'association Artiste pour l'Espoir depuis 2015.

 


Après s'être exclusivement consacrée à la représentation de la femme, elle enrichit sa palette en peignant « l'Humain » au sens large, notamment avec sa série Dualis.

Son travail traite de l'intemporalité et de l'égalité entre les hommes.

 

« Je m'inspire de l'idée du palimpseste en utilisant des journaux et des partitions des années 1900-1940 que je colle sur un support vierge. J'assemble ces fragments de façon réfléchie en ayant en tête le rendu final.

Je fais en sorte que les inscriptions apparaissent en transparence sur la peau de mes sujets, ce qui me permet symboliquement de représenter tout ce qui constitue l'âme du sujet, son savoir, sa richesse, ce qui lui a été transmis.

Je souhaite que mes toiles ne soient pas perçues comme de simples représentations mais comme vecteurs d'émotions.

En parallèle, les vieux journaux me permettent de la faire la jonction entre les époques, comme un palimpseste qui garde l'empreinte de sa précédente utilisation.

J'intègre également à mes tableaux un enduit à base de poudre de marbre, le Stuc, que je viens ferrer avec une pierre d’Agathe, ce qui donne un aspect final lisse et brillant. Ainsi, comme gravés dans le marbre, je fige mes modèles dans le temps.

Parce que chaque personne a une histoire, parce chaque histoire est universelle. »


« Tout ce qui est écrit continue de vivre dans l'absence » - Louis Aragon